Très peu connu en Europe, ce principe est pourtant pris très au sérieux au Canada. Le principe est simple et souvent vérifié : « tout employé tend à s’élever à son niveau d’incompétence. »
Par extension, il rejoint la loi de Dilbert. Une loi empirique qui suppose que les employés les moins compétents seront toujours affectés aux postes où on est sûr qu’ils produiront le moins de dégâts… C’est-à-dire l’encadrement.